Iran : l’inexorable effondrement du judéo-nazisme

JEAN ELLEZAM

On 10/04/2026
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Israël, une entité désespérée

Premier constat, après deux mois de guerre. Les USA ne risquent pas leur existence. L’Iran survivra en tant que puissance à l’issue des combats avec l’Entité sioniste quoi qu’il arrive. Ce pays existe depuis des millénaires. On affirme communément que c’est le plus vieux pays du monde. Depuis la Mésopotamie, étymologiquement le pays entre deux fleuves, le Tigre et l’Euphrate, l’Iran a été traversé par de nombreux envahisseurs mais a subsisté.

Cependant, il n’en va pas ainsi de l’Entité sioniste. Si l’Amérique subsistera et l’Iran tiendra, il n’en va pas autant de l’entité sioniste. Cette dernière a épuisé la patience et les derniers alliés qui lui restaient. Les jours du sanguinaire judéo-sionisme sont comptés. Symboliquement, sa sauvagerie l’a invalidé et délégitimé universellement. Économiquement, les pays qui coopèrent avec l’État-apartheid sont frappés d’ostracisme et sont critiqués vertement au niveau international, ce qui rend sa vitalité douteuse. Militairement, le pays génocidaire est dépassé non seulement par l’Iran mais aussi par toute l’offensive moyen-orientale conjuguée.

Ceci précisément à l’heure où les Américains manquent de moyens militaires, de stratégie crédible, d’objectifs clairs, et qu’ils essuient des critiques véhémentes, rédhibitoires, dans leur propre pays. L’Amérique cherche désespérément à se désengager du bourbier. Ce qui n’augure rien de bon pour une Entité-criminelle laissée à elle-même, incapable de se défendre.

Puissance historique de l’Iran

C’est dans les haut-plateaux du Zagros, dans le nord de l’Iran, au proto-néolithique (moins 10 000 ans), qu’on a inventé pour la première fois l’agriculture et l’élevage. C’est dire qu’ensuite, sur cette base millénaire, se sont construites de nombreuses civilisations irradiant le monde de croyances et de prospérité. Ceci depuis l’Assyrie, les Chaldéens et enfin jusqu’à donner l’empire Perse qui a dominé le monde de nombreux siècles.

La Mésopotamie, qui fut le berceau des Perses a été un empire puissant. Ses racines sont profondes, la diversité ethnique de son territoire en a fait sa gloire. Vivent là en harmonie, Perses, Turkmènes, Kurdes, Arabes, Juifs, Arméniens, Balogh, chacun parlant sa langue respectée. C’est dire l’esprit de tolérance chiite. La richesse de sa philosophie et de sa sagesse a érigé ce pays menacé en source religieuse inépuisable qui a fortement inspiré la Bible. Bien avant l’Égypte, les mastabas mésopotamiens préfiguraient les pyramides de Khéops. La Mésopotamie dont héritent les Perse imposait ses croyances à l’humanité naissante.

Le cunéiforme, avant les hiéroglyphes, inscrit dans l’argile les croyances originelles et les dieux, tel le sumérien Gilgamesh, IVᵉ millénaire av. J.-C , qui survivront dans l’hagiographie du judaïsme, en particulier dans l’Épopée du Déluge. Croyances reprises par le christianisme et  l’islam mais sans signature mésopotamienne. La richesse des millénaires civilisationnels est maintenant méprisée par les plus incultes de la terre.  L’américano-sionisme agressif et paradoxalement condescendant s’érige comme le plus irrespectueux des valeurs humaines.

Révélatrices, l’épouvantable bestialité et l’indécrottable inhumanité judéo-nazie. On constate que les bombardements visent délibérément des cibles civiles: écoles, hôpitaux, immeubles d’habitation, marchés, etc. D’autant plus délibérément qu’après avoir anéanti une école de jeunes filles, les bombardements assassins en ont remis une seconde couche, une demi-heure plus tard, exactement au même endroit, lorsque les parents dévastés et les secours recherchaient sous les décombres les corps d’enfants martyrisés. Ainsi, on doublait les crimes. Comme s’il s’agissait d’objets insignifiants. Résultat, la politique de la terre brulée, indifférente aux pertes humaines, a déjà produit en Iran plus de 2 000 morts civils et 18 000 blessés.

On cherche la douleur maximale, se vante le sombre ministre de la Guerre américain Peter Hegseth. Ce ministre-soldat adepte des croisades, représente la quintessence du messianisme chrétien sioniste. Le corps de Hegseth est bardé de tatouages explicites, il porte sur la poitrine la croix de Jérusalem, celle des templiers. Un autre tatouage inscrit en arabe le mot Kafle (Kafir), qui signifie « infidèle ». Sur le bras, le ministre de la Guerre américain affiche la phrase latine « Deus vult » (« Dieu le veut »), le slogan des croisés fanatiques. Cette devise est le cri de ralliement des croisés égrenant l’Europe d’impitoyables pogromes. Ces fanatiques chevaliers chrétiens exterminaient sur leur passage hommes, femmes et enfants, des villages juifs, accusés de déicide. On ne peut être plus explicite sur les intentions du ministre. Cela signifie également que le judéo-nazisme est plus proche de cette christianité que du judaïsme.

C’est pourquoi il est difficile de comparer le nombre de morts en termes de succès et de supériorité. Les Iraniens protègent les civils israéliens, ils ne font que se protéger. La stratégie de la boucherie, de la terre brulée, est propre au judéo-nazisme, elle est dénoncée mondialement pour être manifestement contraire à l’humanité, indispensable au vivant, et aux droits internationaux. Ce dont s’informe et se navre l’opinion médiatique. Invalidant toute empathie à l’égard du judéo-nazisme.

Inversement, les Iraniens, ne visent que des cibles militaires. Un impératif religieux islamiste impose d’épargner toutes vies. Les morts civiles sont réellement des dommages collatéraux. L’essentiel des attaques iraniennes vise les bases américaines, les aéroports, les centres de commandement, les entrepôts de munitions, les navires,  etc. L’Iran contrôle le détroit d’Hormuz, une cible commerciale légitime, le pays chiite ne bombarde pas délibérément des immeubles civils, des écoles et des hôpitaux.

Contre l’horreur aveugle de l’envahisseur, se maintient l’humanité islamiste pourtant décriée. À la sauvagerie américano-sioniste sans foi ni loi répond une stratégie de défense basée sur la croyance religieuse en l’humanité. On est loin du « œil pour œil, dent pour dent ». Cette différence est convaincante autant pour les alliés d’Israël qui s’en désolidarisent que pour les soutiens de l’Iran qui admirent ses victoires, animées par une vision du monde empreinte de bonté et de respect.

Adeptes de la cruauté et du sadisme envers ceux qu’ils vont considérer comme des animaux par méconnaissance de la différence. Ainsi propage-t-on les pires photos d’un Iran vieillot, voilé, dévot, dénaturé pour mieux le mépriser, comme si on voulait délibérément ignorer sa modernité gênante et insultante, voire son intelligence supérieure à l’envahisseur.

Sionisme, une assassine Entité artificielle

Cette grandeur historique iranienne contraste avec le sionisme, dont l’histoire officielle a 78 ans.  Ce pays artificiel qu’est Israël n’a aucune racine régionale. C’est en quelque sorte un porte-avions américain qui s’est sédentarisé en pleine mer sans proximité aucune avec son environnement. Les Américains voyaient dans ce porte-avions d’un genre nouveau, un moyen beaucoup moins dispendieux de maintenir une main de fer absolue sur tout le Moyen-Orient. Avantage supplémentaire, ce porte-avion terrestre engendrait ses propres  revenu plutôt que de dépendre de son mandataire américain. Sa puissance militaire triomphait de toutes les adversités.

Cette entité paria, greffée artificiellement, sans racine ethnique, émanait de l’Occident. L’Ouest condescendant et encore raciste faisait payer au Moyen-Orient ses propres culpabilités, ses fautes nazies. Le Moyen-Orient n’avait pourtant rien à voir avec la brutalité occidentale criminelle du nazisme. Bien au contraire. C’est le nazisme pur et dur qu’on exportait au Moyen-Orient. À l’évidence, comme en Allemagne, les sionistes ont, dès 1948, érigé des camps de concentration aussi inhumains, esclavagistes et mortifères que ceux du Troisième Reich. Improbable chez des supposés juifs, l’idéologie nazie mortifère subsistait dans l’esprit de la secte sioniste et de ses idéologues, dès son origine. D’emblée, ces criminelles dénaturaient l’essence du judaïsme. On a souvent décrit cette présence slave, comme une verrue au Moyen-Orient.

Physiquement différents des juifs orientaux, ces ashkénazes, parlant le yiddish, venus de l’Ukraine, traitaient les Arabes comme des animaux, ignorant leurs croyances ancestrales respectueuses et accueillantes. Ces mêmes, supposés juifs, au mépris offensif, originaires des pays de l’Est, sont toujours les maîtres du pouvoir fasciste en Israël. Volonté d’une confrérie ethnique héréditaire, ces derniers occupent le pouvoir sans partage depuis l’origine jusqu’à aujourd’hui.

La perfide entité sioniste n’a jamais réussi à s’intégrer dans le paysage géopolitique de la région. Pour cause, la barbare entité sioniste a violé par son racisme et sa condescendance ontologique, tout ce qui constituait la grandeur du Moyen-Orient. Le sionisme a outragé, la bienveillance, la tolérance et le respect qui sont les points cardinaux issus de la foi islamiste.

Avec une perfidie consommée, le judéo-nazisme a terrorisé, tué, enfermé, concentré, martyrisé tout alentour, suscitant haine et réprobation éternelle indigeste. Les Arabes, surpris et effrayés, ne reconnaissaient pas les Juifs qui honoraient leur communauté. Les Juifs vivent en Iran depuis la nuit des temps. La présence juive en Iran est l’une des plus anciennes au monde, remontant à près de 2 700 ans, débutant vers le VIIIᵉ siècle av. J.-C. Pour cause, ces juifs iraniens savent distinguer entre sionisme et judaïsme, entre judéo-nazisme et juifs réels.

Ces Juifs iraniens savent intuitivement combien le judaïsme est une religion ontologiquement sœur, organiquement survivante du terreau oriental. Le judéo-nazisme s’apparente plutôt à une religion protestante autoritaire, austère et inquisitrice, issue d’un étranger occidental dominateur. Ces envahisseur judéo-nazis n’avaient rien de juif, ils ne croyaient pas au Livre voire l’ignoraient. Ils se comportaient en terrain conquis, exploitaient la naïveté des nouveaux prolétaires locaux que devenaient les Arabes corvéables et serviables à merci.

Une révolte inexorable

Constamment réprimé, maltraité, devenu étranger sur leur propre terre, promptement la révolte a grondé. Mouvement de dignité palestinienne qui entraina une répression sioniste sanglante. La spirale commençait, jusqu’à s’amplifier, toujours plus cruelle sur des décennies. Croyant s’immuniser contre les révoltes palestiniennes vengeresses, un mur s’élève. Ne suffisant pas, on s’essaie au génocide. Les Palestiniens ne voulaient pas comprendre qu’on leur volait leur terre et leur humanité. Suprême escalade, on en est venu froidement à condamner à mort les prisonniers palestiniens. Paradoxe, on est proche de la Shoa.

La spirale exigeait par nature toujours plus de répression, jusqu’à s’en prendre au monde entier, jusqu’à s’étouffer devant tant d’ennemis. On perd ses moyens, si grand soit-on. Fuite en avant : l’Entité sioniste faisait feu de tout bois, mieux, brulait tout sur son passage, exterminant sans cesse, elle perpétrait conflit sur conflit, colonisation sur colonisation, épuisant son allié principal : les USA. Allié essentiel qu’Israël a entrainé dans l’abîme. Ce n’était plus l’Amérique  d’abord mais Israël d’abord. Ce qui n’était plus supportable pour les contribuables américains qui voyaient leurs impôts s’envoler en fumée, au sens exact. On défendait un pays qui n’était pas le leur. Quelles que soient la fuite en avant, les pires fourberies, les faux drapeaux, cette montée éternelle ne pouvait que redescendre. Les limites s’imposent lorsque les sommets sont atteints.

À force d’agressions, une spirale mortifère s’est créée, ouvrant la porte à l’implosion. L’Entité s’est écroulée sous le poids de sa puissance tourmentée. A force d’agresser des moins forts, d’autres ont vu leur tour venir. Il ont préparé de longue date une défense organisée, puissante, imparable. En vue, l’extermination du monstre sioniste, cause de tant de troubles au Moyen-Orient. On doit à l’État voyou Israël, tous les maux d’une région perpétuellement en guerre depuis l’implantation d’Israël.

L’Iran achevait le monstre, qu’aucun pays n’arrivait à vaincre, voire à critiquer. Le monstre avait des relais politico-médiatiques partout. Il se justifiait partout malgré ses massacres et jusqu’au génocide nié en France. La guerre avait meilleure presse que la paix en 2026!! Il fallait des va-t’en-guerre irresponsables et fascisants, laquais agenouillés de l’impérialisme sanguinaire, pour adouber de telles monstruosités.

Des médias avides de sang,  jurant la guerre depuis leur pupitre

Les Américano-sionistes avaient beau attaquer manifestement l’Iran. On trouvait le moyen de prétendre que finalement l’Iran était l’agresseur. À force de propagande médiatique, on applaudissait le crime d’agression américain au motif que l’Iran devait être libéré des tyrans théocratiques. Ainsi a-t-on pu construire la fable de la  « guerre préventive », indispensable et réclamée de tous.

L’impérial Amérique ne voulait supposément pas envahir l’Irak, ni l’Iran, ni le Liban, mais elle aurait été sollicitée. L’empereur s’impatientait : ses ultimatums ne recevaient aucun écho. Finalement : « Il a été obligé. » Fable habituelle qui construit le sempiternel narratif absurde qui se répète sans cesse à l’identique : « On s’attaque à un régime supposément oppressif, pas à une nation, pas à un peuple. Pourtant, c’est bien des morts adverses dont il s’agit, de l’assassinat de femmes et d’enfants qu’implique l’invasion cruelle d’un pays. La propagande ne recule devant rien. La « libération » de l’Irak a fait plus d’un million de morts et une grande partie de son pétrole est passée aux mains des Américains.

Dans le cas de l’agression de l’Iran, l’invincibilité sioniste frappait un mur, il rencontrait plus fort. La communauté internationale était incapable de contrer un génocide qui se déroulait manifestement au vu et au su de tous. C’est dire la puissance du monstre que rien n’arrête, y compris le droit international.

La guerre de trop sonnait le glas du criminel de guerre sioniste. L’Iran libérait les pays du Golfe, cependant peu enclin à questionner le maître américain. Il y fut obligé. Le maître ne tenant pas ses promesses de protection. L’ultimatum iranien s’en prenait aux tergiversations, contre nature, des pays du Golfe qui entendaient épargner le chou et la chèvre. Il était pourtant inconcevable que des pays musulmans ne soient pas solidaires par essence et préfèrent se compromettre en autorisant l’installation de bases militaires sur leur territoire. Cela favorisait l’agression américaine contre l’Iran. Cela suffisait.

La guerre de trop

Soudainement, ces pays soumis réalisaient leur puissance. Ils se mirent à comprendre que le problème du Moyen-Orient, c’était tout simplement Israël en tant que tête de pont des Américains. La guerre de trop, la sauvagerie a des limites. On n’agit pas aujourd’hui comme hier. Désespoir américano-sioniste, qui n’a pas fédéré les forces de l’Otan, ni crédibilisé les objectifs de son intervention.

 L’agressivité apparait maintenant dans sa nudité comme du pillage pur et simple, une hégémonie crue. Les alliés des États-Unis refusent d’apporter leur aide logistique et militaire dans un conflit que Washington a lui-même déclenché. Absence des alliés, silences diplomatiques, refus polis, esquives calculées. Ceci d’autant plus que ces alliés ont été malmenés par la puissance impériale : menace d’invasion du Canada, du Groenland, nouvelle imposition de droits de douane, contribution-extorsion de fonds pour l’Otan, en fait, c’est un financement européen des industries de l’armement américain. Après avoir avalé de telles couleuvres, difficile d’y revenir. Devant le désastre économique prévisible qui atteint le monde entier, on préfère regarder ailleurs.

Ce plan impérial, félon, classique et répétitif n’a pas fonctionné en Iran. Une raison sociologique fondamentale. Malgré toutes les barrières qui l’entravent et désirent l’asphyxier, l’Iran est une puissance régionale en pleine croissance, grâce à l’éducation et à sa ferveur religieuse qui unifie le pays. Ce niveau d’éducation qui produit plus d’ingénieurs que l’Allemagne et la France réunies a produit une société capable de se hisser au premier plan des inventions technologiques, de la recherche, et du savoir, au point qu’il devient fournisseur de produits hautement sophistiqués comme l’armement de pointe. Ce même armement, nouvellement produit à l’interne, qui terrifie ses voisins arabes et qui comprennent mieux où est leur intérêt.

Une puissance insoupçonnée

Cette force créatrice humaine d’avant-garde fait de l’Iran une des plus grandes puissances économiques de tout  le Moyen-Orient. Dans 10 ou 15 ans, l’Iran deviendra la superpuissance régionale incontournable. Tout y concourt : sa situation géographique en tant que  carrefour,  ses alliances politiques et socioéconomiques, libéré de ces sanctions illégales et abjectes, etc. Surpassant de loin Israël, d’où la frayeur du sionisme et de ses commanditaires américains. L’État voyou perdra à terme son hégémonie tant préservée. Parfaitement isolés, au sein d’un territoire hostile, les génocidaires perdront pied. 

Contrairement au sionisme, l’Iran est intégré à son terreau islamiste, terroir naturel. Les chiites partageant une longue histoire moyen-orientale avec ses voisins. Bien que différents, ces deux islams, chiite et sunnite, se comprennent par une foi commune, une intelligence historique naturellement partagée. Ceci, à l’opposé de la crainte que suscite l’agressif sionisme, perpétuellement menaçante. La communauté des Croyants privilégie le respect et l’entente cordiale conformément à sa foi.

L’Iran, comme la Chine, s’est sociologiquement basé sur l’éducation et son savoir-faire pour créer sa richesse. Les mouvements financiers et industriels ont tous été pensés, conçus et réalisés au sein d’architectures de réflexion, donc d’éducation, mère de la confiance en soi et de l’entrepreneuriat.

Les opinions exprimées dans la thèse sont celles de l’auteur

JEAN ELLEZAM  est Docteur en sociologie

Livres de Jean Ellezam :

Israël : Innocence Meurtrière. LesÉditions sociologie, août 2024

Ils se dévoraient à coups de silenceÉdition Néopol, octobre 2013.

L’invention de la femme. Montréal: Les Éditions sociologie, 2008, 438 pp. RENAUD BRAY

 Groupe et capital. Un nouveau mode social pour produire le travailleur. Montréal: Les Éditions Hurtubise HMH, ltée, 1984, 261 pp.

Articles de Jean Ellezam :

L’Iran, une décisive et cuisante défaite du terrorisme mondial américano-israélien. – PAJU

https://paju.org/fr/excroissance-maladive-et-usurpatrice-du-judaisme-le-sionisme-est-une-secte

https://paju.org/fr/sionisme-lintelligence-de-la-fourberie

https://paju.org/fr/sionisme-ladn-du-tueur

Quand parle-t-on de « civilisation judéo-chrétienne » ? – PAJU

Réflexion sur l’ignominie : Bernard-Henri Lévy, la barbarie sioniste à visage humain – PAJU

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