Selon la définition de Google, le terme nazi est une contraction : National-Socialisme (NAZI). « C’est une politique eugéniste, attachée à une purification ethnique. Le national-socialisme incite à une idéologie d’élimination de tous ceux qui n’appartiennent pas à la race supérieure. Le nazisme signe une exclusion sociale, la privation des droits, la mise à l’écart (camps, prisons), puis la destruction.»
Le judéonazisme répond parfaitement à cette énoncé programmatique.
Race supérieure
En Israël, de façon étiologique, le sioniste se conçoit comme appartenant à une race supérieure qui célèbre à tous vents ses mérites, son unicité et son exceptionnalité. Ainsi supposément jalousée, l’ethnie se conçoit comme persécutée à jamais et donc en perpétuelle défense. Ce qui cache mal l’inversion. On tente en permanence de se présenter comme l’agressé plutôt que comme l’agresseur, de se formuler comme le dominé plutôt que comme le dominant, la victime plutôt que le bourreau, alors que pendant l’essentiel de son existence le sionisme à toujours été un perpétuel attaquant. Il a initié tous les combats, toutes les infamies. Il n’est pas bon d’être le voisin d’une telle pugnacité. Ont fait les frais de cette immonde mitoyenneté : l’Égypte, la Jordanie, la Cisjordanie, le Liban, l’Iran, l’Irak, la Syrie, etc.,
Le fantasme du Grand Israël anime le principe même du rêve judéonazi, comme l’Allemagne rêvait naguère d’un territoire gigantesque d’où elle pourrait dominer le monde pendant mille ans. Ainsi l’entité sioniste envahit-elle tous ses voisins et, tant que faire se peut, terrorise-t-elle tout le Moyen-Orient du haut de sa supériorité incontestée, jusqu’à récemment. L’Entité sioniste, aidée en cela par son grand frère l’État impérial américain, dont elle constitue aujourd’hui une excroissance, entend imposer la hauteur coloniale basée sur sa prétendue Race-Divine-Choisie-Par-Dieu.
En d’autres termes, c’est Dieu lui-même qui a créé le sionisme et non le sionisme qui a créé son dieu. Le philosophe juif Baruch Spinoza (17ᵉ siècle) avait déjà fait ce constat, qui lui a valu l’excommunication, pourtant extrêmement rare chez les Israélites, voire quasi unique. Historiquement, chaque religion s’invente un dieu adéquat qui lui convient en fonction de son identité et de sa structure sociale. De la même manière, le prophète ne vient ni avant ni après son apparition mais au moment précis où il sera admissible socialement, quand son verbe correspondra à une attente historique précise. Ce discours sera d’autant plus persuasif qu’il paraitra persécuté. Y croire semblera du courage puisque l’énoncé se défend contre l’adversité, il est en légitime défense. Combien de discours font la preuve de la supériorité ethnique du sionisme ? Les doctrinaires du sionisme étaient ouvertement fascistes. Jabotinski, l’épigone dogmatique majeur du sionisme, est adepte de Mussolini. Le père de Netanyahou, secrétaire de Jabotinski à New York, était un historien ouvertement fasciste. Les propos tenus par les ministres de l’extrême droite israélienne, Ben Gvir et Smotrich, ne laissent aucune place à l’imagination. Pour ces abjects personnages, fanatiques religieux, aussi ignares que primaires, les Palestiniens sont clairement des animaux. Cette condescendance doctrinale annonce : « il n’y a pas d’innocent ». On s’offre ainsi le permis de tuer à bon compte, précisément des « innocents ». Il devient constitutionnel de torturer des civils, des femmes et des enfants. On ne s’en prive pas. On serait en légitime défense. Il s’agit pourtant d’une jungle qu’on a soi-même construite.
L’Iran invalide en pratique ce racisme inculte. Condescendance qui entend noyer la profonde humanité orientale chiite sous un flot ininterrompu de mensonges éhontés. Les animaux sauvages et brutaux sont plutôt les judéonazis qui empruntent aux pires exactions chrétiennes ancestrales qui ont martyrisé les Juifs. En effet, le pays des ayatollahs interdit, par doctrine religieuse musulmane, de tuer des innocents. On ne reconnait à ces croyants aucun bombardement civil indiscriminé. Les bombes iraniennes attaquent exclusivement les infrastructures militaires, les dépôts d’armement, les camps ennemis, les centres de commandement, la marine antagoniste. Les chiites ne s’en prennent certainement pas délibérément aux populations : immeubles d’habitation, marchés, écoles, hôpitaux, etc.
Les innocents tombent par milliers sous le coup de l’impardonnable sauvagerie sioniste. Bestialité permanente et coutumière qui se prouve au Liban, en Iran ou à Gaza. En Iran, les judéonazis inaugurent le premier jour de la guerre par un bombardement délibéré, celui d’une école de jeunes filles, assassinant gratuitement plus de 200 victimes innocentes. Il s’agissait de montrer d’emblée à l’Iran de quel bois se chauffe l’effrayant tortionnaire. Le modèle de Gaza est en embuscade.
Les discours qui font la promotion permanente de la supériorité ethnique du judaïsme opposé à la pauvreté archaïque des Palestiniens produisent ses effets.
Les colons sionistes tuent, mutilent, traumatisent, en s’emparant de la terre d’habitants sans défense. Sous-entendu, ces gens, ces Palestiniens, sont là par hasard, ils ne méritent pas leur terre, n’existent pas, n’ont aucun droit, ne sont même pas des humains, mais des vestiges d’un archaïsme. Que sont-ils vis-à-vis de la grandeur juive ? Comment osent-ils être là, sur notre chemin ? Si cela n’est pas du nazisme, qu’est-ce que c’est ? Aucun geste n’est gratuit, chaque pensée est guidée par une croyance, une idéologie assumée qui sert de légitimité. Dût-elle être barbare et expressément destinée à anéantir son voisin.
L’entité sioniste, le judéonazisme, répond ainsi à la définition même du nazisme, sanctifiant la supériorité de la race. La race, sa pureté, s’invoque comme l’essence même de l’avènement du sionisme. Il en allait ainsi naguère, la race se prétend pour autoriser le Reich allemand. Le racisme est l’essence du sionisme. Ignorer cette essence interdit de le comprendre.
Apartheid
Conséquence du racisme, hors de tout doute subsiste, sur le territoire de l’entité sioniste, un apartheid décrié internationalement, fondé sur la race. Bien qu’on ne sache pas réellement ce qu’est un juif, puisqu’ethniquement rien ne se prouve physiquement. Cependant, se réclamer d’une descendance raciale spécifique atteste d’une forme d’ethnicité approuvée. Ainsi, si la généalogie ne le certifie pas, peu probable qu’on soit accepté comme juif.
En Israël, où se mélangent le religieux et le laïque, on est cependant sommé d’attester de sa judaïcité. De sorte que ceux qui ne peuvent le certifier, comme les Palestiniens, ne peuvent prétendre à la judaïcité, donc à la légitimité du territoire, donc à la citoyenneté. C’est la première forme d’apartheid au sein de l’entité sioniste. Ségrégation qui s’affiche comme une exclusion sociale évidente.
Rappelons, qu’il est en principe interdit aux juifs de se marier avec une non-juive à moins que celle-ci se convertisse au judaïsme. Ce diktat est extrêmement contrôlé par le rabbinat israélien, très pointilleux sur la chose. Historiquement, pour des raisons politiques, avec Ben Gourion, une autorité considérable a été dévolue au pouvoir religieux israélien. En cela, Israël ne peut se revendiquer de laïcité, comme il est logiquement indispensable pour s’annoncer démocratie. Sans honte aucune, l’entité sioniste se revendique « la seule démocratie du Moyen-Orient ».
Cette même identité juive obligatoire est maintenant sanctifiée dans l’entité sioniste par la loi de juillet 2018. Cette juridiction, parfaitement raciste, s’assimile à celle de Nuremberg contre les Juifs. La loi informe que l’État d’Israël est réservé aux seuls juifs et uniquement aux juifs. Ce qui exclut de facto les Arabes et les Palestiniens. Par cette loi, les Palestiniens sont privés du droit d’autodétermination. Ils ne sont plus citoyens du pays.
Le droit à la protection nationale, inhérente à toute démocratie, est obsolète. Cette loi fait des Palestiniens des étrangers sur leur propre terre ancestrale, elle consacre le racisme et l’apartheid.
Les similitudes juridiques des lois racistes invitent à superposer le judéonazisme à la loi allemande sur la citoyenneté du Reich, qui porte au nu la protection du sang allemand et l’honneur national de la race. Remplaçons la phraséologie et le nom des acteurs ostracisés, et on aura la certitude d’une même exclusion proprement nazie. Ces lois discriminantes sont le propre du nazisme, le reste n’est qu’une question de sémantique. Chez les Allemands, les Juifs sont des sous-hommes, pour les judéonazis, les Palestiniens sont des animaux.
On répond ainsi au critère de base du nazisme, la privation des droits et l’exclusion sociale. L’entité sionisme est en adéquation, sans l’ombre d’un doute, avec la définition du nazisme.
Extermination indiscriminée de l’ennemie et mépris du droit
L’idéologie nazie inaugura les guerres d’invasions en bombardant des villes entières faisant des milliers de morts, semant terreur et désolation. Permises par la nouvelle arme qu’est l’aviation, ces premières tueries ont été à ce point terrifiantes que les accords d’après-guerre ont interdit l’assassinat de masse par les airs. Par nature, ce type de brutalité excluait tout triage entre combattants et victimes innocentes désarmées. Cette même pratique du meurtre se faisait sous une idéologie nazie s’arrogeant tous les droits, ne reconnaissant aucune humanité aux victimes.
Le droit international s’est avisé de cette forfaiture indifférenciée, jugée par trop criminelle. Les Nations unies créeront un nouveau concept : le crime de guerre.
Or, par sa politique systématique de la terre brulée, l’entité sioniste, non seulement viole le droit, mais ignore l’humanité des êtres qu’elle bombarde aveuglément, ce qui constitue un aveu soutenu de son adhésion au nazisme. Violant tout le droit international, les civils sont délibérément assassinés. Le judéonazisme par son mépris du droit, d’où qu’il vienne, quel qu’il soit, est un nazisme indéniable. Le droit est maintenant subordonné à la violence. On entre ouvertement dans un monde sauvage où le plus fort l’emporte au prix de l’effacement du respect et de l’identité de l’autre.
L’extinction de toute vie pour qui se trouve visé est précisément le viol de cette convention internationale qu’est le crime de guerre. Le judéonazisme piétine impunément le droit sacré imposé au monde de longue date. Ceci concrètement parce que cette extermination est intolérable, barbare et inhumaine.
Les sionistes n’étaient pas en légitime défense, contrairement à ce qu’ils affirment. Les judéonazis sont toujours et partout les agresseurs. À l’exemple de l’Allemagne nazie, la politique de la terre rasée du judéo-nazisme rappelle les bombardements de Varsovie, de Londres, de Guernica, de Rotterdam, de Belgrade, etc.
Au cours de sa courte existence, l’entité sioniste aura pu bombarder tous les pays alentour, dont des quartiers entiers de civils habités de personnes âgées, d’handicapés, de femmes et d’enfants, aucunement liés à quelque organisation terroriste que ce soit. De Gaza au Liban, en passant par l’Iran, le judéonazisme ne s’épargne aucun crime de guerre. Médecins, infirmiers, secouristes, professeurs, journalistes, etc., ne survivent pas.
Le mépris du droit sous-jacent à l’extermination indiscriminée constitue l’angle d’optimisation de la barbarie dont est comptable le judéonazisme.
Mieux, les juges de la CPI (Cour pénale internationale) sont harcelés et privés de leur mission internationale. Ces nombreux magistrats endurent le coup de lourdes sanctions : gel des avoirs, assignation à résidence, interdiction bancaire et de ressources économiques, interdiction d’entrer en territoire américain, etc.
En somme, comble du déni de droit, ce sont les juges condamnant les pires atrocités telles que les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité et le génocide, qui sont sanctionnés. Alors que ceux qui commettent ces crimes impardonnables s’en sortent indemnes.
Mise à l’écart
Les modalités de la mise à l’écart prouvant l’identité judéonazie sont évidentes, variées et multiples. Le judéonazisme a pratiqué dès les années 48 des inhumains camps d’enfermement avec travaux forcés, sur le modèle de l’Allemagne nazie. Y compris l’exécution froide de tous les récalcitrants, ne serait-ce que pour l’exemple (rapport ICRC and the Detention of Palestinian Civilians in Israel’s 1948 POW/Labor Camps)
Dans l’espace public, l’apartheid que pratiquent au quotidien les Israéliens s’inscrit dans l’exclusion silencieuse de Palestiniens des quartiers juifs, de la même manière que les Noirs étaient exclus en d’autres lieux. Supposément pour des raisons de sécurité, des routes ne sont pas autorisées aux Palestiniens, des lieux publics interdisent la présence de races différentes. L’entre soi racial s’exprime partout à l’enseigne de tout colonialisme.
Mieux, après avoir emmuré les Palestiniens dans cette étroite bande de terre qu’est Gaza, après avoir imposé un sévère blocus international interdisant toute relation commerciale avec l’extérieur. Gaza est devenu une véritable prison à ciel ouvert. Rappelons que le blocus ordonné aux Palestiniens est un acte de guerre. Gaza était donc en légitime défense. Surtout qu’une grande partie de sa population se retrouvait injustement emprisonnée ad vitam aeternam dans les sinistres prisons de l’entité sioniste. La prise d’otages israéliens avait cette fonction d’échange. Le 7-Octobre était une révolte légitime, devant tant de répression. L’Entité sioniste l’a présenté comme un assassinat barbare venu de nulle part, attribuable à une supposée animalité sauvage indomptée, ontologique des Arabes. L’arabophobie s’exprimait là sans barrière en toute impunité.
Comme tout nazisme, diaboliser l’adversaire deviendra un permis de massacrer toute la population. Pourtant les chiffres parlent d’eux-mêmes. Contre 1 200 morts supposément tués par les Palestiniens, les Israéliens ont massacré plus de 100 000 innocents et rasé toute l’enclave de Gaza. On peut suspecter le prétexte à criminalité sans retenue. Et, plutôt, admettre une volonté coloniale passant par le génocide.
Pour preuve, Israël s’en prend à l’Iran, au Liban et à la Cisjordanie, sans que ces derniers aient le moins du monde été les initiateurs du conflit. Se faisant, à titre d’exemple, on compte dans la récente agression du Liban 1,3 million de déplacés, dont 390 000 enfants, sur une population de 5,8 millions d’habitants, 2 500 morts libanais sont tombés sous les bombes israéliennes. On compte 7 755 blessés, depuis le début du conflit en mars 2026.
Toute sortie ou entrée sur le territoire de Gaza est sévèrement contrôlée et fait l’objet de constantes humiliations et réprimandes, comme si la Palestine n’était en rien le pays de ces incarcérés innocents depuis souvent plus de 20 ans.
L’incarcération de Palestiniens sans jugement repose principalement sur la détention administrative, soit la rétention sans charges ou d’accusations précises. Un arbitraire absolu, qui n’a rien à envier au nazisme, si l’on considère les conditions inhumaines d’emprisonnement et leurs durées. Cet emprisonnement massif est d’évidence lié à la race, comme le nazisme. En avril 2026, on estime que plus de 9 000 Palestiniens incarcérés dans les prisons israéliennes, dont une part significative (environ 3 600 en 2024, chiffre en constante augmentation) sont sous le régime de la détention administrative.
Ces geôles inhumaines sont symboliques du mauvais traitement qui va du manque de nourriture, des conditions de vie déplorables, à la torture et jusqu’à la tuerie pure et simple. Dans ces funestes endroits, on y constate une impunité absolue des bourreaux.Le 21 mars, la rapporteuse spéciale des Nations unies pour les territoires palestiniens occupés Francesca Albanese a présenté son dernier rapport « Torture et génocide », qui annonce : « Israël a reçu un permis de torturer les Palestiniens ». On systématise la panoplie horrible de la monstruosité humaine : cages de fer, attaques de chiens, tortures à l’électricité, viols collectifs avec matraques ou barres de fer, intestins éclatés…
Il est difficile de prétendre qu’il ne s’agit pas de nazisme. Comme pour renforcer le rapport de Francesca Albanese, Israël a adopté le 30 mars une loi pour la peine de mort par pendaison qui cible uniquement les Palestiniens. Une loi d’apartheid ethnique introduite par les députés d’extrême droite membres de la coalition qui soutient Nétanyahou.
Toute cette mise à l’écart violente et rédhibitoire tombe sans aucun doute sous le coup de la définition du nazisme dont est comptable le judo-nazisme.
Anéantissement d’un peuple
Ce qu’on considère d’ordinaire comme le summum du nazisme est le génocide. En cela l’entité n’est pas en reste. L’annihilation du peuple palestinien passe par le génocide, à l’instar de l’objectif premier de l’Allemagne nazie. Tout ce qui est palestinien doit être piétiné, annihilé, exterminé. Ainsi ne doit-on en aucun cas venir en aide aux survivants de Gaza. Au contraire, le grand plaisir des judéonazis est de jouer à la fête foraine en tuant le weekend les enfants qui ont le malheur de traverser la rue.
S’il y a bien une évidence de l’étiologie nazie au sein du judéonazisme, c’est bien l’extermination inhumaine tout azimut.
Distinction fascisme et nazisme
Selon Google le fascisme est « une idéologie politique autoritaire et nationaliste. Il se caractérise par un État totalitaire, le culte du chef, le corporatisme, un nationalisme extrême et le rejet de la démocratie, du libéralisme et du marxisme, souvent par la violence. »
C’est sur quoi se retranche la propagande pro-israélienne. Une définition en quelque sorte émoussée de la réalité évidente du judéonazisme. La définition du fascisme est plus douce que celle du nazisme. C’est une volonté totalitaire, le culte du chef, un nationalisme exacerbé, triomphant. Un mode spécifique de pouvoir. Bien que brutal, le fascisme n’est pas à proprement parler une volonté d’exterminer des populations. Il n’est pas fondé sur la race supérieure. Certes le fascisme bombarde des civils dans une logique terroriste de guerre, mais pas comme une volonté d’anéantir définitivement des populations, d’effacer l’existence même d’un peuple. Le fasciste, bien qu’immonde, ne se présente pas comme pratiquant un génocide, à l’instar de l’Allemagne ou d’Israël.
Rien de cela dans le nazisme. Certes nous avons en condensé les caractéristiques du fascisme au sein du nazisme, mais ce dernier est autrement plus sauvage. Le judéonazisme, comme nous l’avons démontré, est franchement ancré dans le nazisme et non pas seulement dans le culte du chef. Une simple lutte de pouvoir politique somme toute presque concevable. C’est bien plus horrible : le pouvoir religieux qui canalise le pouvoir judéonazie autorise les transgressions humaines les plus immondes.
Ce sont les religieux qui entravent l’acheminement des vivres et des médicaments à Gaza. Ce sont eux qui en Cisjordanie tuent et spolient au nom de Dieu et d’une prétendue reconquête de la Sainte Terre perdue de la Bible. L’aide humanitaire ne doit pas parvenir à ceux qui sont supposés être des animaux. Le nazisme est un stade supérieur du fascisme, il vise délibérément l’extermination des Palestiniens décriés comme race inférieure. Paradoxalement, on reproduit ainsi l’inhumanité du ghetto de Varsovie tant décriée par le martyre juif de la Shoah. Le parallèle est d’autant plus criant que les nazis allemands, comme les judéonazis, se servent de la faim comme arme de guerre.
Alors pourquoi parle-t-on, dans le meilleur des cas, du fascisme concernant Israël ? Parce qu’il faut bien dénoncer et reconnaitre un minimum de défauts à la macabre entité sioniste. Il faut bien paraitre neutre. Mais lui reconnaitre, ce qu’elle est, un nazisme, surtout par rapport aux Juifs, est une barrière infranchissable. Sinon on est en demeure de combattre cette ignominie, comme une inexcusable perversion monstrueuse de l’humanité, dût-elle être juive. Comprendre le judéonazisme, pour ce qu’il est, exige de l’identifier comme tel et d’en tirer les conséquences.
Tout ce judéonazisme ne peut en aucun cas s’autoriser de l’identité juive. Le judéonazisme est le naufrage du judaïsme séculier, il est contraire à toute son histoire, à son intelligence, à son humanité, à sa doctrine religieuse. Le judéonazisme ne peut être juif, c’est une secte qui usurpe une identité qui n’est pas la sienne.
Chaque juif, dont je suis, doit crier haut et fort l’humanité ancestrale du judaïsme et sa grandeur contre le tortionnaire judéonazi. Ce honteux judéonazisme enterre et incrimine tous les juifs du monde. C’est le pire allié de l’antisémitisme. Les bombes qui exterminent Gaza, l’Iran et le Liban retombent indubitablement sur tous les juifs du monde. Jamais et d’aucune façon le judaïsme ne saurait excuser ces criminels judéonazis. Pas en mon nom.
Les opinions exprimées dans la thèse sont celles de l’auteur
JEAN ELLEZAM est Docteur en sociologie
Dernier ouvrage paru : Jean ELLEZAM, Israël : l’innocence meurtrière. Édition sociologie, Montréal.
Addendum de PAJU :
Aux origines de la pensée de M. Nétanyahou
- Yeshayahou Leibowitz est connu pour avoir utilisé l’expression « judéo-nazis » (en hébreu : yudeo-natzim) pour qualifier les soldats israéliens agissant dans les territoires occupés après la guerre des Six Jours en 1967.
- https://fr.wikipedia.org/wiki/Yeshayahou_Leibowitz
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