Aider Palestiniens et juifs unis (PAJU) en devenant membre
Depuis plus de vingt ans, nous organisons des vigiles hebdomadaires en solidarité avec la Palestine et rencontrons les gens où ils sont pour leur en parler. Les vigiles se tiennent devant des écoles et universités, stations de métro, boutiques et durant des fêtes de rue et de quartier… Jusqu’à présent, plus de 500 000 dépliants ont été distribués aux passants!
Pour nous appuyer, vous pouvez devenir membres, participer aux vigiles, faire un don ou toutes ces options en même temps. Nous avons hâte de travailler avec vous!
L’Iran, une décisive et cuisante défaite du terrorisme mondial américano-israélien.
Cependant tout ne se passe comme désiré. Abattu par sa défaite en Iran, qui ruine ses objectifs et son avenir politique, Trump s’est retourné vers les religieux fanatiques pour se consoler, voire le canoniser, mais en vain. Trump a perdu sur tous les terrains. Celui de la légitimité impériale, celui de la puissance armée, celui de la persuasion politique et celui de l’économie.
Israël est devenu dangereux pour les Juifs du monde entier
Israël est dangereux pour les Juifs, précisément parce qu’il se présente comme le représentant du peuple juif à travers les générations. Lorsqu’il bombarde l’Iran et écrase le Liban avec les États-Unis, forçant des centaines de milliers de personnes à fuir leurs foyers, Israël agit au nom du peuple juif, et non seulement au nom de ses citoyens juifs.
BOMBARDER L’IRAN POUR UN GRAND ISRAËL
Cette guerre contre l’Iran n’aurait jamais eu lieu si le monde occidental n’avait pas laissé Israël perpétrer le génocide à Gaza. Elle n’aurait pas été tentée si les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité commis par Israël avaient été rendus. La guerre contre l’Iran est rendue possible par le soutien militaire, financier et diplomatique apporté par les gouvernements occidentaux à l’État d’apartheid d’Israël et à son gouvernement d’extrême droite.
L’agression américano-israélienne contre l’Iran, la Realpolitik et la guerre mondiale
L’affaiblissement du Hezbollah était devenu un dogme répété par tous les bien-pensants. Or, les combats contre Israël en mars 2026 montrent une organisation performante et égale à sa réputation. Après les « décapitations pour changement de régime » ratées lors de l’agression de juin 2025 contre l’Iran, on assiste à une itération de la même fantaisie en mars 2026. Sans surprise, le ratage est identique. Il n’y a pas eu chute du régime. Les manifestations espérées, bruyamment appelées même, par les agresseurs n’ont pas été contre le régime, mais pour lui.
Sionisme, fascisme sous faux drapeaux
Au nom d’un judaïsme perverti, on fait d’une religion de paix et de tolérance un outil de guerre et de génocide en bonne conscience. L’assassinat délibéré, tous azimuts, de femmes et d’enfants est légitime puisqu’on a fait de ces innocentes victimes, de ces êtres humains de chair et d’os, de cette humanité différente et respectable, des animaux nuisibles. Ruse du discours acrimonieux, on aura transformé la victime martyrisée, en un agresseur impitoyable. Contre le principe vital du judaïsme, le commandement suprême, celui de l’interdiction de tuer et du respect d’autrui, le sionisme bafoue la grandeur du judaïsme. Spiritualité hébraïque qui s’est pourtant érigée comme origine du pacifisme des religions monothéistes qui s’en sont inspirées.
La guerre pour un Grand Israël
Nous sommes confrontés non seulement à une période d’impérialisme décomplexé auquel la quasi-totalité des pays occidentaux sont prêts à se soumettre, mais aussi à un retour au Moyen Âge, tant dans la barbarie et l’ampleur des violences physiques, comme on l’a constaté à Gaza et dans la brutalité israélienne en général, que dans le recours aux enlèvements et aux meurtres comme instruments de politique étrangère. Légitimer l’assassinat et l’enlèvement de dirigeants d’États adverses est, bien entendu, une arme à double tranchant.Après avoir cautionné le génocide, les massacres et la destruction délibérée d’infrastructures et de personnel médicaux, le meurtre d’enfants en masse, ainsi que l’enlèvement et l’assassinat de chefs d’État, il est désormais difficile d’imaginer une atrocité que les puissances occidentales soient moralement en mesure de condamner.





